<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://groupe.barcelona.gayattitude.com/"><link>http://groupe.barcelona.gayattitude.com/</link><title>Vous avez aimé, vous aimez ou vous aimerez Barcelone</title><description>Vous avez aimé, vous aimez ou vous aimerez Barcelone</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Sat, 29 Dec 2007 18:51:55 +0100</lastBuildDate><pubDate>Sat, 29 Dec 2007 18:51:55 +0100</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.asbel.gayattitude.com/20071116161428/ramblas-pa-qu-ramblas-pa-ll/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.asbel.gayattitude.com/20071019174152/elisabeth-teissier-attitude/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.mondevirtuel.gayattitude.com/20070921223731/barcelona/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070904144139/vacances-7/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070903144324/vacances-6/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070903134956/vacances-5/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070902195836/vacances-4/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070901215754/vacances-3/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070901212209/vacances-2/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070823101357/barcelone/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.asbel.gayattitude.com/20070624220803/week-end-barcelonais/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.asbel.gayattitude.com/20070513154030/asbel-n-aime-pas-les-oiseaux/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.asbel.gayattitude.com/20070402160344/qui-a-peur-des-mamies-trop-curieuses/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.asbel.gayattitude.com/20070331153930/bar-ciel-onde/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.asbel.gayattitude.com/20070323142431/mediterrane-e-e/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.asbel.gayattitude.com/20071116161428/ramblas-pa-qu-ramblas-pa-ll/"><title>[asbel] Ramblas pa quí, Ramblas pa llá </title><description>Le foyer familial immuable, repère solide, digue courageuse sur laquelle viennent se briser les vagues et les tempêtes de l'existence, je connais pas. 
Chaque retour à Barcelone c'est le constat d'un changement. Dans ma famille, bien sûr, mais aussi dans la ville. Hier soir je descendais les Ramblas avec N, il n'était même pas 11 heures, mais toute la population nocturne du vieux centre était déjà sur place. Les bandes d'anglais torchés gueulaient, les prostituées blacks aguichaient, les vendeurs clandestins pakistanais se prommenaient avec leurs packs de bière ou se faisaient confisquer la marchandise par des policiers ravis d'avoir de l'alcool gratos. 
Puis au milieu de ce petit monde plus que familier, une petite nouveauté vient s'immiscer. Devant nous, à quelques metres, trois pakistanais, plutôt bogosses, arrêtent deux jeunes anglaises bien rondes et de cette laideur extrême typiquement anglo-saxonne. Le plus osé prend la main de la plus grosse, lui lance un regard bambi et, d'une voix miéleuse, nuancée par son accent indien, il fait un &quot;pleeeeease, i'm alone tonight, take me home with you, beautiful girl&quot;.  
Et beh je comprends maintenant pourquoi autant d'anglaises organisent leur enterrement de vie de jeune fille ici. L'argument de l'alcool bon marché, souvent avancé, mais qui ne resiste pas une comparaison objective des prix, ne m'avait jamais convaincu. 
Desormais je sais que les vieux espagnols vont à Cuba, les jeunes américains à Tijuana, les pervers à Bangkok, les homos à Mikonos ou Marrackech, et les anglaises laides à Barcelone.   </description><content:encoded><![CDATA[<hr width=565 size=1>Le foyer familial immuable, repère solide, digue courageuse sur laquelle viennent se briser les vagues et les tempêtes de l'existence, je connais pas. <br />
Chaque retour à Barcelone c'est le constat d'un changement. Dans ma famille, bien sûr, mais aussi dans la ville. Hier soir je descendais les Ramblas avec N, il n'était même pas 11 heures, mais toute la population nocturne du vieux centre était déjà sur place. Les bandes d'anglais torchés gueulaient, les prostituées blacks aguichaient, les vendeurs clandestins pakistanais se prommenaient avec leurs packs de bière ou se faisaient confisquer la marchandise par des policiers ravis d'avoir de l'alcool gratos. <br />
Puis au milieu de ce petit monde plus que familier, une petite nouveauté vient s'immiscer. Devant nous, à quelques metres, trois pakistanais, plutôt bogosses, arrêtent deux jeunes anglaises bien rondes et de cette laideur extrême typiquement anglo-saxonne. Le plus osé prend la main de la plus grosse, lui lance un regard bambi et, d'une voix miéleuse, nuancée par son accent indien, il fait un "pleeeeease, i'm alone tonight, take me home with you, beautiful girl".  <br />
Et beh je comprends maintenant pourquoi autant d'anglaises organisent leur enterrement de vie de jeune fille ici. L'argument de l'alcool bon marché, souvent avancé, mais qui ne resiste pas une comparaison objective des prix, ne m'avait jamais convaincu. <br />
Desormais je sais que les vieux espagnols vont à Cuba, les jeunes américains à Tijuana, les pervers à Bangkok, les homos à Mikonos ou Marrackech, et les anglaises laides à Barcelone.   ]]></content:encoded><link>http://blog.asbel.gayattitude.com/20071116161428/ramblas-pa-qu-ramblas-pa-ll/</link><dc:creator>asbel</dc:creator><dc:date>2007-11-16T16:14:28+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.asbel.gayattitude.com/20071019174152/elisabeth-teissier-attitude/"><title>[asbel] Elisabeth Teissier attitude</title><description>J-134 avant les elections générales en Espagne.
Trop bien! Après avoir anxiogénisé à fond pendant 5 mois l'année dernière, Présidentielles obligent, je pourrai à nouveau me remettre à carburer à l'angoisse! Parce que y a pas à dire, m'imaginer une seule seconde que la Parti Populaire puisse retourner aux manettes, suffit à me filer un stress monstre.

Pourtant, je ne sais plus qui a dit que le stress et l'angoisse, c'est la peur de l'inconnu, de l'incertain. Or je peux prédire étape par étape comment va se dérouler cette campagne. 
À droite, ça va commencer dur, en train de crier au complot rouge-séparatiste qui menace l'Espagne catholique éternelle. Enfin, peut-être pas dans ces termes (même si les plus hardcore ne se gêneront pas), mais, derrière les euphémismes, ça reste l'idée.
À gauche, ça va commencer mou (je sais, c'est presque un pléonasme pour les socialistes) : références à la pluralité de l'Espagne, au respect de la diversité, aimons-nous les uns les autres et faisons-nous pleins de calins.

Du moins en façade. Parce qu'au bout d'un moment, la bisounours attitude, ça va les mettre un peu en difficultés, et comme ils ont quand même pas envie de perdre, par-ci par-là ils commenceront à lâcher quelques tacles, du genre, rappeler l'intervention en Irak et les attentats du 14-M. 

Scandale! Instrumentalisation des morts! Tout le monde prendra la mine la plus affectée et le ton le plus grave (le bal des faux-culs commence) pour parler de ce sujet sérieux. Il n'est pas beau ce thème de campagne? Intrumentalisation des morts. Offense à leur mémoire.  Un thème bien porteur de pathos comme on les aime. Je suis sûr que Ségolène est verte de jalousie. Je l'entends déjà,  &quot;ces morts, je les ai là, chevillés au corps&quot;.... Et même Sarkozy, vous me direz, je l'imagine bien en train de simuler sa mine contrite des grandes occasions. À côté de ça, les enfants handicapés du débat télévisé, ça pèse pas lourd.

À ce niveau de la campagne, le débat idéologique sera aussi pauvre qu'en France l'année dernière, et la violence verbale, infiniment supérieure (si, si, je vous assure, c'est possible, pensez que nous on est allés jusqu'à s'étriper sauvagement). C'est là que, pour finir de décrisper l'atmosphère, les indépendantistes ou l'Église lâchent une bonne grosse connerie. 
Puis on va voter. 
Le pays est parfaitement divisé en deux, ça fait du 40 % pour les uns, 40 % pour les autres, mais comme la droite n'a pas d'amis parce qu'elle pue du cul, c'est les socialistes qui restent au pouvoir. 
Et moi je peux arrêter d'anxiogéniser. 

  
</description><content:encoded><![CDATA[<hr width=565 size=1>J-134 avant les elections générales en Espagne.<br />
Trop bien! Après avoir anxiogénisé à fond pendant 5 mois l'année dernière, Présidentielles obligent, je pourrai à nouveau me remettre à carburer à l'angoisse! Parce que y a pas à dire, m'imaginer une seule seconde que la Parti Populaire puisse retourner aux manettes, suffit à me filer un stress monstre.<br />
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Pourtant, je ne sais plus qui a dit que le stress et l'angoisse, c'est la peur de l'inconnu, de l'incertain. Or je peux prédire étape par étape comment va se dérouler cette campagne. <br />
À droite, ça va commencer dur, en train de crier au complot rouge-séparatiste qui menace l'Espagne catholique éternelle. Enfin, peut-être pas dans ces termes (même si les plus hardcore ne se gêneront pas), mais, derrière les euphémismes, ça reste l'idée.<br />
À gauche, ça va commencer mou (je sais, c'est presque un pléonasme pour les socialistes) : références à la pluralité de l'Espagne, au respect de la diversité, aimons-nous les uns les autres et faisons-nous pleins de calins.<br />
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Du moins en façade. Parce qu'au bout d'un moment, la bisounours attitude, ça va les mettre un peu en difficultés, et comme ils ont quand même pas envie de perdre, par-ci par-là ils commenceront à lâcher quelques tacles, du genre, rappeler l'intervention en Irak et les attentats du 14-M. <br />
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Scandale! Instrumentalisation des morts! Tout le monde prendra la mine la plus affectée et le ton le plus grave (le bal des faux-culs commence) pour parler de ce sujet sérieux. Il n'est pas beau ce thème de campagne? Intrumentalisation des morts. Offense à leur mémoire.  Un thème bien porteur de pathos comme on les aime. Je suis sûr que Ségolène est verte de jalousie. Je l'entends déjà,  "ces morts, je les ai là, chevillés au corps".... Et même Sarkozy, vous me direz, je l'imagine bien en train de simuler sa mine contrite des grandes occasions. À côté de ça, les enfants handicapés du débat télévisé, ça pèse pas lourd.<br />
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À ce niveau de la campagne, le débat idéologique sera aussi pauvre qu'en France l'année dernière, et la violence verbale, infiniment supérieure (si, si, je vous assure, c'est possible, pensez que nous on est allés jusqu'à s'étriper sauvagement). C'est là que, pour finir de décrisper l'atmosphère, les indépendantistes ou l'Église lâchent une bonne grosse connerie. <br />
Puis on va voter. <br />
Le pays est parfaitement divisé en deux, ça fait du 40 % pour les uns, 40 % pour les autres, mais comme la droite n'a pas d'amis parce qu'elle pue du cul, c'est les socialistes qui restent au pouvoir. <br />
Et moi je peux arrêter d'anxiogéniser. <br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.asbel.gayattitude.com/20071019174152/elisabeth-teissier-attitude/</link><dc:creator>asbel</dc:creator><dc:date>2007-10-19T17:41:52+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.mondevirtuel.gayattitude.com/20070921223731/barcelona/"><title>[mondevirtuel] Barcelona...</title><description></description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/m/o/mondevirtuel/20070921-23571633146f42b6389ef4.jpg" width="960" height="1280" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><link>http://blog.mondevirtuel.gayattitude.com/20070921223731/barcelona/</link><dc:creator>mondevirtuel</dc:creator><dc:date>2007-09-21T22:37:31+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070904144139/vacances-7/"><title>[fabulous] Vacances (7)...</title><description>Jour 10 :
- Barcelone-Sitges-Barcelone (90 km)
Décidés à profiter pleinement de cette journée à Sitges, soit une quarantaine de kilomètres au Sud de Barcelone, nous nous levons bien plus tôt que d'habitude pour faire la route et arriver dans la matinée. Mais la pluie accueille notre réveil et l'orage grondant sur les hauteurs de la ville n'annonce rien de bon... Nous sortons pourtant la voiture de son parking. Non sans mal, puisque ce parking là ne prend toujours pas la carte bancaire et qu'il a fallu négocier avec ma banque un dépassement de plafond de retrait - après avoir tenté de gueuler en espagnol (ou presque) sur le pauvre employé à la caisse.
Nous finissons par prendre la route et arrivons sous une forte pluie au bord de la plage à Sitges à 11h. Il ne nous reste plus qu'à attendre que ça passe. Alex se rendort pendant que j'écoute France Intersur les grandes ondes... On attend ce miracle météorologique qui parait pourtant bien improbable à cet instant.
Mais à midi pile, le miracle a bien lieu. Les nuages se désagrègent et laissent apparaître un beau et généreux soleil !
Il est temps de visiter la digue qui nous fait face depuis une heure, de remonter la promenade et de scruter les différentes petites plages qui se succèdent d'un bout à l'autre de la ville.

Mais là, nous réalisons que nous n'avons emmené ni maillots de bain ni serviette de plage et que le farniente s'annonce mal en ces conditions. Le remède se paiera au prix fort : achats de dernière minute dans des échoppes touristiques (comme tout ici) et crème solaire en prime.
Nous pouvons maintenant prendre place sur la plage. En plein cagniard puisqu'il est 13h30. Il faut être fou quand on n'a pas trop profité du soleil pendant le reste de l'été, que les peaux ne sont pas habituées... Nous jouons au grille-pain (mais sans excès) et surtout profitons d'une mer relativement chaude dans laquelle il fait bon se détendre et s'agiter pendant quelques dizaines de minutes !

Un peu plus tard, nous visitons la vieille ville de Sitges, avec son église et ses vieux hôtels particuliers charmants. Nous marquons une pause à une terrasse de bar dans la rue principale. Et pendant que nous cherchons un peu d'inspiration pour écrire à famille et amis, nous voyons défiler des brochettes entières d'homosexuels plus ou moins jeunes qui ont visiblement l'habitude d'arpenter ce pavé chaque jour en quête d'un regard ou mieux d'une &quot;prise&quot;... La moyenne d'âge doit être aux alentours de 45 ans et j'avoue que cette concentration dans cette sorte de &quot;Saint-Tropez espagnol pour pédés&quot; ne m'enchante guère... La ville est en effet devenue au fil des décennies (depuis son âge d'or dans les années 60) un &quot;spot gay&quot;, comme en atteste le monument installé sur une digue pour la défense des droits des homosexuels, que nous avions aperçu le matin-même.

Après un dernier bain (moi seulement) dans les derniers rayons de soleil (à 20h) sur une plage désertée, nous rentrons à Barcelone par la route côtière (alors que nous avions pris l'autoroute le matin sous la pluie). Les rayons qui dorent encore la mer ne gâchent rien à la carte postale que nous pouvons contempler pendant le parcours. La route sinueuse à souhait surplombe la falaise qui tombe à pic dans l'eau. Un décor estival qui termine bien cette escapade côtière !
De retour à Barcelone, et après avoir rangé la voiture dans un autre parking, nous tentons notre chance dans un restaurant du Barri Gotic assez courtisé. Nous ne sommes pas déçus de pouvoir y trouver une table libre. La carte ravit nos papilles dans un cadre tendance mais sobre.
Une dernière virée par la Rambla, cette avenue qui traverse le centre-ville de haut en bas, internationalement connue, et qui ne désemplit jamais, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. On y trouve des vendeurs de bière sauvages (qui se transforment en vendeurs de parapluie dans les deux minutes qui suivent le début d'une averse), des échoppes de cartes postales et souvenirs, des &quot;artistes&quot; de rue (mimes, statues vivantes, hip-hop, musiciens), des dessinateurs de caricatures... bref, tout ce qui mérite de figurer sur un tel site touristique toujours très fréquenté par des dizaines de nationalités différentes !

Un dernier verre à Plaça Reial et une dernière nuit dans notre pension...

Jour 11 :
- Barcelone
Dernière matinée dans la capitale catalane. Comme rien de précis n'est prévu pour ce soir en France, nous pouvons bien prendre le temps de traîner encore un peu ici... On fait les bagages, on les range dans la voiture, et puis on s'accorde une dernière tournée des boutiques de chaussures, pour que je puisse enfin trouver ce que je cherche : une paire de chaussures à ramener de Barcelone (comme je l'avais fait il y a 5 ans). Ce sera bien le cas et même une paire en plus pour une amie.
Nous n'avions pas pu visiter les vieilles rues de la Barcelonetta (téléphérique fermé dans un épisode précédent), c'est ce que nous réparons en partie en y faisant un tour en voiture, histoire de se mettre en appétit pour la prochaine fois et de savoir qu'il nous reste ce quartier à réellement découvrir...
J'avais voulu commencer le séjour par le Parc Güell, pour profiter d'une belle vue sur toute la ville. J'ai voulu grimper à Tibidabo pour nous offrir un dernier clin d'oeil (grimaçant) à Barcelone !

Du haut de ses 500 mètres, ce pic qui domine la cité offre un panorama irremplaçable sur toute la côte et nous permet d'admirer une dernière fois cette ville passionnante !

Tout en haut du pic se dresse la Baslique du Sacré Coeur

et un parc d'attractions qui attire les familles...

Depuis 2002 et mon premier voyage à Barcelone, j'ai pris l'habitude de dire que cette ville m'attire, que je m'y sens bien, que j'aimerai y vivre, que j'y aurai sans doute un appartement un jour... Même si ce sont des voyages touristiques jusqu'à présent et qu'ils ne donnent pas un aperçu réel de ce qu'est la vie quotidienne ici, je peux réaffirmer après ce second voyage plus long que l'histoire entre Barcelone et moi n'est pas terminée, loin de là !


- Barcelone-Béziers (330 km)
Pour rentrer, nous empruntons d'abord l'autoroute, puis, entre Figueres et Perpignan, les petites routes de la côte. Une nouvelle occasion d'admirer le paysage escarpé, de prendre le temps de s'attarder dans ces sinuosités côtières alors appréciables... comme pour mieux retarder le départ d'Espagne.
On passe la frontière après une courte halte à Portbou (sans intérêt, mais avec une légendaire gare de correspondance entre les deux réseaux ferrés). On subit des embouteillages (inexplicables mais apparemment coutumiers en cette saison) à Banyuls et on rejoint l'autoroute pour finir le voyage plus rapidement jusqu'à Béziers.
Le problème, c'est que nous n'avons réservé aucun hébergement. Ce que je ne fais presque jamais. Pensant naïvement que la période était plus calme et que nous pourrions trouver une chambre dans une des nombreuses chaînes hôtelières bon marché. Nous réalisons vite que ce ne sera pas le cas et que nous risquons fort de finir la nuit dans la voiture, mal câlés dans les sièges...
Une ultime tentative en centre-ville et nous tombons miraculeusement sur un petit hôtel qui a subi une salvatrice annulation de dernière minute et qui peut donc nous accueillir. Ouf !
Demain, il faudra repartir pour remonter vers l'Auvergne et vers d'autres aventures...

A suivre...</description><content:encoded><![CDATA[<font face="Georgia"><b>Jour 10 :</b><br />
<i>- Barcelone-Sitges-Barcelone (90 km)</i><br />
Décidés à profiter pleinement de cette journée à Sitges, soit une quarantaine de kilomètres au Sud de Barcelone, nous nous levons bien plus tôt que d'habitude pour faire la route et arriver dans la matinée. Mais la pluie accueille notre réveil et l'orage grondant sur les hauteurs de la ville n'annonce rien de bon... Nous sortons pourtant la voiture de son parking. Non sans mal, puisque ce parking là ne prend toujours pas la carte bancaire et qu'il a fallu négocier avec ma banque un dépassement de plafond de retrait - après avoir tenté de gueuler en espagnol (ou presque) sur le pauvre employé à la caisse.<br />
Nous finissons par prendre la route et arrivons sous une forte pluie au bord de la plage à Sitges à 11h. Il ne nous reste plus qu'à attendre que ça passe. Alex se rendort pendant que j'écoute <i>France Inter</i>sur les grandes ondes... On attend ce miracle météorologique qui parait pourtant bien improbable à cet instant.<br />
Mais à midi pile, le miracle a bien lieu. Les nuages se désagrègent et laissent apparaître un beau et généreux soleil !<br />
Il est temps de visiter la digue qui nous fait face depuis une heure, de remonter la promenade et de scruter les différentes petites plages qui se succèdent d'un bout à l'autre de la ville.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070904-102394749546dd514590453.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Mais là, nous réalisons que nous n'avons emmené ni maillots de bain ni serviette de plage et que le farniente s'annonce mal en ces conditions. Le remède se paiera au prix fort : achats de dernière minute dans des échoppes touristiques (comme tout ici) et crème solaire en prime.<br />
Nous pouvons maintenant prendre place sur la plage. En plein cagniard puisqu'il est 13h30. Il faut être fou quand on n'a pas trop profité du soleil pendant le reste de l'été, que les peaux ne sont pas habituées... Nous jouons au grille-pain (mais sans excès) et surtout profitons d'une mer relativement chaude dans laquelle il fait bon se détendre et s'agiter pendant quelques dizaines de minutes !</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070904-40325450946dd51703975d.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Un peu plus tard, nous visitons la vieille ville de Sitges, avec son église et ses vieux hôtels particuliers charmants. Nous marquons une pause à une terrasse de bar dans la rue principale. Et pendant que nous cherchons un peu d'inspiration pour écrire à famille et amis, nous voyons défiler des brochettes entières d'homosexuels plus ou moins jeunes qui ont visiblement l'habitude d'arpenter ce pavé chaque jour en quête d'un regard ou mieux d'une "prise"... La moyenne d'âge doit être aux alentours de 45 ans et j'avoue que cette concentration dans cette sorte de "Saint-Tropez espagnol pour pédés" ne m'enchante guère... La ville est en effet devenue au fil des décennies (depuis son âge d'or dans les années 60) un "spot gay", comme en atteste le monument installé sur une digue pour la défense des droits des homosexuels, que nous avions aperçu le matin-même.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070904-184671634646dd5178b604f.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Après un dernier bain (moi seulement) dans les derniers rayons de soleil (à 20h) sur une plage désertée, nous rentrons à Barcelone par la route côtière (alors que nous avions pris l'autoroute le matin sous la pluie). Les rayons qui dorent encore la mer ne gâchent rien à la carte postale que nous pouvons contempler pendant le parcours. La route sinueuse à souhait surplombe la falaise qui tombe à pic dans l'eau. Un décor estival qui termine bien cette escapade côtière !<br />
De retour à Barcelone, et après avoir rangé la voiture dans un autre parking, nous tentons notre chance dans un restaurant du Barri Gotic assez courtisé. Nous ne sommes pas déçus de pouvoir y trouver une table libre. La carte ravit nos papilles dans un cadre tendance mais sobre.<br />
Une dernière virée par la Rambla, cette avenue qui traverse le centre-ville de haut en bas, internationalement connue, et qui ne désemplit jamais, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. On y trouve des vendeurs de bière sauvages (qui se transforment en vendeurs de parapluie dans les deux minutes qui suivent le début d'une averse), des échoppes de cartes postales et souvenirs, des "artistes" de rue (mimes, statues vivantes, hip-hop, musiciens), des dessinateurs de caricatures... bref, tout ce qui mérite de figurer sur un tel site touristique toujours très fréquenté par des dizaines de nationalités différentes !</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070904-95814393746dd51e60b169.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Un dernier verre à Plaça Reial et une dernière nuit dans notre pension...<br />
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<b>Jour 11 :</b><br />
<i>- Barcelone</i><br />
Dernière matinée dans la capitale catalane. Comme rien de précis n'est prévu pour ce soir en France, nous pouvons bien prendre le temps de traîner encore un peu ici... On fait les bagages, on les range dans la voiture, et puis on s'accorde une dernière tournée des boutiques de chaussures, pour que je puisse enfin trouver ce que je cherche : une paire de chaussures à ramener de Barcelone (comme je l'avais fait il y a 5 ans). Ce sera bien le cas et même une paire en plus pour une amie.<br />
Nous n'avions pas pu visiter les vieilles rues de la Barcelonetta (téléphérique fermé dans un épisode précédent), c'est ce que nous réparons en partie en y faisant un tour en voiture, histoire de se mettre en appétit pour la prochaine fois et de savoir qu'il nous reste ce quartier à réellement découvrir...<br />
J'avais voulu commencer le séjour par le Parc Güell, pour profiter d'une belle vue sur toute la ville. J'ai voulu grimper à Tibidabo pour nous offrir un dernier clin d'oeil (grimaçant) à Barcelone !</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070904-145637233646dd50fb15af3.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Du haut de ses 500 mètres, ce pic qui domine la cité offre un panorama irremplaçable sur toute la côte et nous permet d'admirer une dernière fois cette ville passionnante !</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070904-24703730146dd507256a56.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Tout en haut du pic se dresse la Baslique du Sacré Coeur</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070904-112752892146dd4f638dbad.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">et un parc d'attractions qui attire les familles...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070904-168882727146dd4fe165196.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Depuis 2002 et mon premier voyage à Barcelone, j'ai pris l'habitude de dire que cette ville m'attire, que je m'y sens bien, que j'aimerai y vivre, que j'y aurai sans doute un appartement un jour... Même si ce sont des voyages touristiques jusqu'à présent et qu'ils ne donnent pas un aperçu réel de ce qu'est la vie quotidienne ici, je peux réaffirmer après ce second voyage plus long que l'histoire entre Barcelone et moi n'est pas terminée, loin de là !</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070904-69531967046dd522d2dc21.jpg" width="450" height="92" alt="" /></div><br />
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<font face="Georgia"><i>- Barcelone-Béziers (330 km)</i><br />
Pour rentrer, nous empruntons d'abord l'autoroute, puis, entre Figueres et Perpignan, les petites routes de la côte. Une nouvelle occasion d'admirer le paysage escarpé, de prendre le temps de s'attarder dans ces sinuosités côtières alors appréciables... comme pour mieux retarder le départ d'Espagne.<br />
On passe la frontière après une courte halte à Portbou (sans intérêt, mais avec une légendaire gare de correspondance entre les deux réseaux ferrés). On subit des embouteillages (inexplicables mais apparemment coutumiers en cette saison) à Banyuls et on rejoint l'autoroute pour finir le voyage plus rapidement jusqu'à Béziers.<br />
Le problème, c'est que nous n'avons réservé aucun hébergement. Ce que je ne fais presque jamais. Pensant naïvement que la période était plus calme et que nous pourrions trouver une chambre dans une des nombreuses chaînes hôtelières bon marché. Nous réalisons vite que ce ne sera pas le cas et que nous risquons fort de finir la nuit dans la voiture, mal câlés dans les sièges...<br />
Une ultime tentative en centre-ville et nous tombons miraculeusement sur un petit hôtel qui a subi une salvatrice annulation de dernière minute et qui peut donc nous accueillir. Ouf !<br />
Demain, il faudra repartir pour remonter vers l'Auvergne et vers d'autres aventures...<br />
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<i>A suivre...</i></font>]]></content:encoded><link>http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070904144139/vacances-7/</link><dc:creator>fabulous</dc:creator><dc:date>2007-09-04T14:41:39+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070903144324/vacances-6/"><title>[fabulous] Vacances (6)...</title><description>Jour 9 :
- Barcelone (5ème jour)
Nous avons décidé de prolonger notre séjour. Au lieu de partir aujourd'hui, comme prévu initialement, nous resterons encore deux jours, pour profiter pleinement de la ville et même faire un tour un peu en dehors...
Aujourd'hui, nous terminons notre petit voyage dans le Barri Gotic et devons retrouver Montjuïc. Après avoir flâné dans quelques boutiques de fringues et de chaussures, nous entrons dans le CCCB (Centre de Culture Contemporaine de Barcelone). Dans un bâtiment ancien, la ville a ouvert ce centre pluridisciplinaire à l'expérimentation artistique et créative, au débat et à la réflexion à travers la programmation d'expositions, de débats et conférences...
Nous découvrons l'exposition temporaire, &quot;Frontières&quot;, qui traite des phénomènes géopolitiques, ethnologiques, culturels et économiques de migrations des populations. De la création des frontières entre les états - qui n'ont jamais été aussi nombreuses sur la planète - aux frontières idéologiques ou matérielles que les hommes s'imposent entre eux (apartheid, surveillance, libertés, accès à l'eau ou aux technologies...) en passant par des témoignages d'immigrés clandestins, cette exposition assez forte questionne notre monde, l'histoire passée comme l'actualité. 

En sortant, nous allons manger au Marché de la Boqueria voisin. Autour des nombreux primeurs, poissonniers ou bouchers, plusieurs petits restaurants proposent des plats du jour à partir des produits frais du marché. C'est là que nous trouverons de quoi nous nourrir ce midi (malgré une longue attente).

Déjà la fin de l'après-midi. Par le petit funiculaire, nous grimpons sur les hauteurs de Montjuïc pour aller visiter la Fondation Miro.

Dans ce bâtiment moderne ouvert en 1975 (un des rares musées ouvert du vivant de l'artiste concerné) sont regroupées les collections qui retracent toute la carrière de Joan Miro, de ses tableaux de jeunesse aux oeuvres plus grandioses de sa maturité. Certaines oeuvres laissent voyager l'esprit, d'autres sont moins évocatrices...

En passant par le Stade Olympique de 1992, nous rejoignons le Château de Montjuïc qui domine toute la ville à 170 mètres d'altitude. La forteresse construite au XVIIIème siècle accueille aujourd'hui le Musée Militaire (que nous ne visitons pas).

Les nuages arrivent par l'Ouest, derrière les montagnes. D'ici, on domine toute la zone portuaire...

Au pied du Château, côté mer, un polder dédié aux activités maritimes de marchandises accueille des milliers de containers.

Côté ville, la vue est magnifique ! On retrouve les grands axes de la ville, les principaux monuments, on peut scruter chaque parcelle de la cité jusqu'aux montagnes...

Ca valait bien deux petits portraits. Eh oui, on y était !


Malheureusement, le vent ne nous permettra pas d'emprunter le vieux téléphérique qui traverse le port en reliant Montjuïc à la Barcelonetta. On termine la descente à pied et sous les premières gouttes de ce nouvel orage, on salue Christophe Colomb qui nous montre la route des Indes (mais ce sera pour plus tard, hein...).

Entre deux averses, nous trouvons une table dans un petit restaurant très couru (Origen 99,9%) qui propose des produits régionaux mis au goût du jour dans une carte de plats originaux.
En sortant, la pluie a cessé et nous terminons la journée par une rapide balade au Port olympique. Rien à dire sur cette monstruosité, si ce n'est qu'on y trouve le pire en restaurants, bars et boîtes pour touristes. On repart vite et on rentre en contournant le Parc de la Ciutadella.

A suivre...</description><content:encoded><![CDATA[<font face="Georgia"><b>Jour 9 :</b><br />
<i>- Barcelone (5ème jour)</i><br />
Nous avons décidé de prolonger notre séjour. Au lieu de partir aujourd'hui, comme prévu initialement, nous resterons encore deux jours, pour profiter pleinement de la ville et même faire un tour un peu en dehors...<br />
Aujourd'hui, nous terminons notre petit voyage dans le Barri Gotic et devons retrouver Montjuïc. Après avoir flâné dans quelques boutiques de fringues et de chaussures, nous entrons dans le CCCB (Centre de Culture Contemporaine de Barcelone). Dans un bâtiment ancien, la ville a ouvert ce centre pluridisciplinaire à l'expérimentation artistique et créative, au débat et à la réflexion à travers la programmation d'expositions, de débats et conférences...<br />
Nous découvrons l'exposition temporaire, <i>"Frontières"</i>, qui traite des phénomènes géopolitiques, ethnologiques, culturels et économiques de migrations des populations. De la création des frontières entre les états - qui n'ont jamais été aussi nombreuses sur la planète - aux frontières idéologiques ou matérielles que les hommes s'imposent entre eux (apartheid, surveillance, libertés, accès à l'eau ou aux technologies...) en passant par des témoignages d'immigrés clandestins, cette exposition assez forte questionne notre monde, l'histoire passée comme l'actualité. </font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-206040786146dbf6ea8407f.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">En sortant, nous allons manger au Marché de la Boqueria voisin. Autour des nombreux primeurs, poissonniers ou bouchers, plusieurs petits restaurants proposent des plats du jour à partir des produits frais du marché. C'est là que nous trouverons de quoi nous nourrir ce midi (malgré une longue attente).</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-68478191446dbf9996b6f3.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Déjà la fin de l'après-midi. Par le petit funiculaire, nous grimpons sur les hauteurs de Montjuïc pour aller visiter la Fondation Miro.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-150727894946dbfa93bb455.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Dans ce bâtiment moderne ouvert en 1975 (un des rares musées ouvert du vivant de l'artiste concerné) sont regroupées les collections qui retracent toute la carrière de Joan Miro, de ses tableaux de jeunesse aux oeuvres plus grandioses de sa maturité. Certaines oeuvres laissent voyager l'esprit, d'autres sont moins évocatrices...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-47944904246dbfaa792942.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">En passant par le Stade Olympique de 1992, nous rejoignons le Château de Montjuïc qui domine toute la ville à 170 mètres d'altitude. La forteresse construite au XVIIIème siècle accueille aujourd'hui le Musée Militaire (que nous ne visitons pas).</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-186078576246dbfc6e16bf1.jpg" width="225" height="300" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Les nuages arrivent par l'Ouest, derrière les montagnes. D'ici, on domine toute la zone portuaire...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-196362582546dbfc11379a9.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Au pied du Château, côté mer, un polder dédié aux activités maritimes de marchandises accueille des milliers de containers.</font><br />
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<font face="Georgia">Côté ville, la vue est magnifique ! On retrouve les grands axes de la ville, les principaux monuments, on peut scruter chaque parcelle de la cité jusqu'aux montagnes...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-16761569146dc0531e646a.jpg" width="420" height="92" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Ca valait bien deux petits portraits. Eh oui, on y était !</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-143240596446dc00b3e40cd.jpg" width="300" height="225" alt="" /><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-27728697846dc00ca2eddb.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Malheureusement, le vent ne nous permettra pas d'emprunter le vieux téléphérique qui traverse le port en reliant Montjuïc à la Barcelonetta. On termine la descente à pied et sous les premières gouttes de ce nouvel orage, on salue Christophe Colomb qui nous montre la route des Indes (mais ce sera pour plus tard, hein...).</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-10189212846dc0486ddc92.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Entre deux averses, nous trouvons une table dans un petit restaurant très couru (<i>Origen 99,9%</i>) qui propose des produits régionaux mis au goût du jour dans une carte de plats originaux.<br />
En sortant, la pluie a cessé et nous terminons la journée par une rapide balade au Port olympique. Rien à dire sur cette monstruosité, si ce n'est qu'on y trouve le pire en restaurants, bars et boîtes pour touristes. On repart vite et on rentre en contournant le Parc de la Ciutadella.<br />
<br />
<i>A suivre...</i></font>]]></content:encoded><link>http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070903144324/vacances-6/</link><dc:creator>fabulous</dc:creator><dc:date>2007-09-03T14:43:24+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070903134956/vacances-5/"><title>[fabulous] Vacances (5)...</title><description>Jour 8 :
- Barcelone (4ème jour)
On se met en route tranquillement pour concentrer cette journée dans le centre-ville. Il faut maintenant jongler avec les jours de fermeture des musées (soit le lundi soit le mardi). C'est ce qui nous fait entrer aujourd'hui au MACBA, le Musée d'Art Contemporain de Barcelone.

La bâtiment blanc et très moderne tranche au milieu des vieux bâtiments du centre. La clarté de l'édifice (renforcée par le généreux soleil qui nous accompagne) invite à y pénétrer, à y prendre le temps d'une promenade culturelle.
La collection permanente a été récemment réorganisée au rez-de-chaussée, pleine de surprises... Une exposition temporaire occupe les deux étages supérieurs sur le thème &quot;Un théâtre sans théâtre&quot;. Certains pensent sans doute que ce thème m'était particulièrement destiné. Comme le titre l'indique, il ne s'agissait pas de théâtre, de spectacle, mais bien de rendre compte des formes esthétiques qui ont interrogé la notion de théâtralité dans les autres arts visuels (peinture, dessin, photo, sculpture, cinéma...). Une expo intéressante mais qui reste en certains aspects, à mon goût, assez hermétique.

En sortant, nous mangeons des plats simples mais savoureux dans un petit resto presque branché juste en face du musée.
Après l'art contemporain, retour à d'autres styles architecturaux, d'autres esthétiques. Nous empruntons les petites ruelles du centre pour aller voir la Cathédrale (ici la Carrer del Bisbe Irurita).

Dans ce dédale de petites rues et de passages du Barri Gotic, notre &quot;guide à distance&quot; nous avait recommandé de prêter attention à la Place Sant Felip Neri. Une placette tout à fait charmante, dont la quiétude contraste avec le tumulte des environs...

Au fil des rues, on découvre certains palais gothiques ou hôtels particuliers...

La Cathédrale de Santa-Eulalia fait partie des monuments les plus visités de la ville. L'édifice n'est pas toujours ouvert et la visite est rarement gratuite, comme nous l'avions remarqué la veille. Là c'est le cas.

Nous entrons par le cloître. Au-dessus d'un groupe d'oies élevées ici, les grands palmiers dissimulent un peu la flèche voisine.

A l'intérieur, la nef est haute et sculptée en chaque endroit dans le style gothique qui marque tout le bâtiment.

Le coeur est un ensemble de bois sculpté particulièrement impressionnant. Mais j'avoue que le style de la Sagrada Familia et les dimensions du projet me font rétrograder cette pourtant belle cathédrale.

Nous traversons ensuite le centre pour gagner le quartier de El Born (tout près de notre pension). C'est là que se dresse la Basilique Santa Maria del Mar. Une des étapes également recommandées par notre &quot;guide à distance&quot;.

Cette église gothique est considérée comme l'archétype maximal de l'architecture médiévale catalane. Les lignes sont plus simples, épurées. La hauteur de la nef est surprenante.

Poursuivant notre petit parcours dans le centre, nous arrivons au bas du Passeig Luis Companys, sur lequel a pris place un Arc de Triomphe qui marquait l'entrée de l'Exposition Universelle de 1888.

Nous entrons dans le Parc de la Ciutadella. Principal poumon vert de l'hyper-centre, le parc est agréable et avec ce soleil de nombreuses personnes s'allongent volontiers sur les pelouses.

C'est aussi dans ce parc que se trouvent le Zoo de Barcelone (très cher, comme l'avait déjà signalé Andreu) et le Parlement de Catalogne.
Nous pourrons assister au passage à un petit concert donné par la Jeune Philharmonie de Paris ici-même.

Après un restaurant-brasserie de tapas où nous prenons des plats peu originaux (paëlla et escalope), nous décidons de retourner faire un tour dans les fêtes du quartier de Gràcia (déjà goûtées le premier soir et qui se terminent le lendemain). Nous retrouvons des concerts, animations et décorations à chaque coin de rue et une ferveur populaire communicative...


A suivre...</description><content:encoded><![CDATA[<font face="Georgia"><b>Jour 8 :</b><br />
<i>- Barcelone (4ème jour)</i><br />
On se met en route tranquillement pour concentrer cette journée dans le centre-ville. Il faut maintenant jongler avec les jours de fermeture des musées (soit le lundi soit le mardi). C'est ce qui nous fait entrer aujourd'hui au MACBA, le Musée d'Art Contemporain de Barcelone.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-75706952746dbe20590863.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">La bâtiment blanc et très moderne tranche au milieu des vieux bâtiments du centre. La clarté de l'édifice (renforcée par le généreux soleil qui nous accompagne) invite à y pénétrer, à y prendre le temps d'une promenade culturelle.<br />
La collection permanente a été récemment réorganisée au rez-de-chaussée, pleine de surprises... Une exposition temporaire occupe les deux étages supérieurs sur le thème <i>"Un théâtre sans théâtre"</i>. Certains pensent sans doute que ce thème m'était particulièrement destiné. Comme le titre l'indique, il ne s'agissait pas de théâtre, de spectacle, mais bien de rendre compte des formes esthétiques qui ont interrogé la notion de théâtralité dans les autres arts visuels (peinture, dessin, photo, sculpture, cinéma...). Une expo intéressante mais qui reste en certains aspects, à mon goût, assez hermétique.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-33943827446dbe22ec3b48.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">En sortant, nous mangeons des plats simples mais savoureux dans un petit resto presque branché juste en face du musée.<br />
Après l'art contemporain, retour à d'autres styles architecturaux, d'autres esthétiques. Nous empruntons les petites ruelles du centre pour aller voir la Cathédrale (ici la Carrer del Bisbe Irurita).</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-50862751646dbe250adf58.jpg" width="225" height="300" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Dans ce dédale de petites rues et de passages du Barri Gotic, notre "guide à distance" nous avait recommandé de prêter attention à la Place Sant Felip Neri. Une placette tout à fait charmante, dont la quiétude contraste avec le tumulte des environs...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-55978342146dbe2836a54f.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Au fil des rues, on découvre certains palais gothiques ou hôtels particuliers...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-72022398646dbe29976ad6.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">La Cathédrale de Santa-Eulalia fait partie des monuments les plus visités de la ville. L'édifice n'est pas toujours ouvert et la visite est rarement gratuite, comme nous l'avions remarqué la veille. Là c'est le cas.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-119480294846dbe2da4acdf.jpg" width="225" height="300" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Nous entrons par le cloître. Au-dessus d'un groupe d'oies élevées ici, les grands palmiers dissimulent un peu la flèche voisine.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-210614308546dbe2eb18108.jpg" width="225" height="300" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">A l'intérieur, la nef est haute et sculptée en chaque endroit dans le style gothique qui marque tout le bâtiment.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-46420739846dbe350b7053.jpg" width="225" height="300" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Le coeur est un ensemble de bois sculpté particulièrement impressionnant. Mais j'avoue que le style de la Sagrada Familia et les dimensions du projet me font rétrograder cette pourtant belle cathédrale.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-110320988646dbe2fb2baef.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Nous traversons ensuite le centre pour gagner le quartier de El Born (tout près de notre pension). C'est là que se dresse la Basilique Santa Maria del Mar. Une des étapes également recommandées par notre "guide à distance".</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-46723014346dbe3660f1cf.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Cette église gothique est considérée comme l'archétype maximal de l'architecture médiévale catalane. Les lignes sont plus simples, épurées. La hauteur de la nef est surprenante.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-174156092846dbe374a6960.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Poursuivant notre petit parcours dans le centre, nous arrivons au bas du Passeig Luis Companys, sur lequel a pris place un Arc de Triomphe qui marquait l'entrée de l'Exposition Universelle de 1888.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-131525950946dbe37eea9f7.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Nous entrons dans le Parc de la Ciutadella. Principal poumon vert de l'hyper-centre, le parc est agréable et avec ce soleil de nombreuses personnes s'allongent volontiers sur les pelouses.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-207649489246dbe3910f6c7.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">C'est aussi dans ce parc que se trouvent le Zoo de Barcelone (très cher, comme l'avait déjà signalé <a href="http://blog.asbel.gayattitude.com/20060506185824/ou-je-ne-tiens-pas-mes-promesses/" target="blank">Andreu</a>) et le Parlement de Catalogne.<br />
Nous pourrons assister au passage à un petit concert donné par la Jeune Philharmonie de Paris ici-même.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-100418261146dbe39b9d165.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Après un restaurant-brasserie de tapas où nous prenons des plats peu originaux (paëlla et escalope), nous décidons de retourner faire un tour dans les fêtes du quartier de Gràcia (déjà goûtées le premier soir et qui se terminent le lendemain). Nous retrouvons des concerts, animations et décorations à chaque coin de rue et une ferveur populaire communicative...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070903-129671155846dbe4a105142.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
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<i>A suivre...</i>]]></content:encoded><link>http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070903134956/vacances-5/</link><dc:creator>fabulous</dc:creator><dc:date>2007-09-03T13:49:56+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070902195836/vacances-4/"><title>[fabulous] Vacances (4)...</title><description>Jour 7 :
- Barcelone (3ème jour) et anniversaire d'Alex !
Réveil avec la pluie qui tombe drue dans les ruelles du centre. Les balades  en extérieur prévues aujourd'hui tombent à l'eau pour l'instant (c'est le cas de le dire...). Nous allons déjeuner dans une petite pizzeria de la vieille ville, pas loin de la pension.
La grande question du jour est &quot;Que faire un dimanche après-midi à Barcelone quand tous les musées sont fermés ?&quot;. Même notre &quot;guide à distance&quot;, Andreu, n'en revient pas, mais en cette saison les musées ferment tous à 15h le dimanche. Ce qui ne nous aide pas à trouver comment occuper cette journée pluvieuse.
Finalement, nous décidons de braver la pluie en tentant une virée vers Sant-Pau et la Sagrada. Le ciel ne se calme pas, mais ne nous empêche pas de voir de près les bâtiments fantaisistes de l'Hospital de la Santa Creu i Sant Pau, dessinés par l'architecte Domènech i Montaner.


Le site, inauguré en 1930 et bien qu'en activité médicale constante, est classé au Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO, comme le Palais de la musique catalane du même architecte ou les oeuvres de Gaudi.
Justement, devant l'hopital, par l'avenue Gaudi (une des rares rues obliques de la ville, avec la fameuse avenue Diagonal), nous avons une jolie vue sur la Sagrada Familia, oeuvre majeure de Gaudi et symbole de la ville.

La pluie se calme et nous entrons parmi des hordes de touristes dans le seul édifice religieux en chantier, en service religieux et ouvert aux visites en même temps. Heureusement. Car l'oeuvre est magistrale !

Le Temple Expiatori de la Sagrada Familia (de son nom complet) n'est pas encore une cathédrale car le bâtiment n'est pas achevé et donc pas encore sanctifié. Le chantier commencé en 1882 n'est pas encore terminé, loin s'en faut. Alors qu'on annonce la fin probable du chantier vers 2030, la couverture totale de la nef centrale sera effective fin 2008.

Aujourd'hui, huit tours sur les douze devant représenter les apôtres sont terminées et culminent à des hauteurs allant de 98 et 112 mètres.

Elles surplombent les deux façades achevées à ce jour : la façade de la Nativité (seule partie construite du vivant de Gaudi)

et la façade de la Passion et de la Mort (dont les tours ont été achevées en 1976 et l'ensemble à la fin des années 90).

On remarque la différence de style entre les sculptures d'origine et celles de la plus récente façade (dues au sculpteur Subirachs et suscitant une controverse esthétique).

Actuellement, le chantier se concentre sur la troisième et dernière façade, celle de la Gloire, qui servira d'entrée principale une fois le chantier terminé. Les quatre derniers apôtres la domineront. Mais la partie la plus impressionnante du chantier à venir sera la construction des tours restantes, ce qui n'est pas rien : quatre de plus pour les évangélistes (130 mètres), une pour la Vierge Marie (140 mètres) et la tour principale qui dominera l'édifice et toute la ville à 170 mètres de hauteur !

Après avoir contemplé les détails de la Passion et de la Nativité, nous prenons place dans la file d'attente pour grimper en haut d'une des tours. Deux heures d'attente et en quelques secondes d'ascenseur (avant-dernier voyage juste avant la fermeture) nous pouvons poser un autre regard sur le chantier,

sur les détails des tours


et sur la ville...

Cette réalisation toujours en cours est déjà un chef d'oeuvre. Non seulement par les imposantes dimensions de l'édifice et par l'originalité de sa conception, résolument artistique tout en portant une forte identité religieuse.

Ce qui est également fascinant, c'est de pouvoir assister à ce chantier, de savoir que de nombreuses générations ont été, sont et seront contemporaines de sa construction. Dans notre monde où tout va très vite, voir que le temps doit encore avoir sa place dans les oeuvres humaines est marquant ici...

C'est déjà le soir et il est temps, après lui avoir offert cette visite marquante d'un chef d'oeuvre de l'humanité, de trouver une table où fêter dignement l'anniversaire de mon homme !
J'avais repéré dans le guide l'adresse d'un restaurant argentin. Pour avoir déjà goûté la viande argentine au Mexique et au Portugal (genre, je me la pète pas du tout...), je sais qu'ils servent souvent une viande excellente et qu'on risque de ne pas être déçus. Heureusement en arrivant il y a de la place pour nous deux. Et nous sommes comblés par le festin qui nous attend : Alex n'aura jamais autant mangé de viande en un repas avec son jarret d'agneau qu'Obelix n'aurait pas boudé, je ne suis pas en reste avec un pavé de boeuf bien généreux !
Le ventre bien rempli nous entamons une promenade sur l'îlot central du port, partie moderne sans grand intérêt... et finalement - sans avoir prémédité une sortie cinoche et faute d'oeuvre ibérique - nous décidons de digérer devant un film américain en espagnol qui n'est pas encore sorti en France (La vengeance dans la peau).
Pour bien achever cette grande et belle journée (malgré la pluie qui semblait la compromettre initialement), nous prenons un dernier verre et une glace à l'une des nombreuses terrasses de la célèbre Plaça Reial.


A suivre...</description><content:encoded><![CDATA[<font face="Georgia"><b>Jour 7 :</b><br />
<i>- Barcelone (3ème jour) et anniversaire d'Alex !</i><br />
Réveil avec la pluie qui tombe drue dans les ruelles du centre. Les balades  en extérieur prévues aujourd'hui tombent à l'eau pour l'instant (c'est le cas de le dire...). Nous allons déjeuner dans une petite pizzeria de la vieille ville, pas loin de la pension.<br />
La grande question du jour est "Que faire un dimanche après-midi à Barcelone quand tous les musées sont fermés ?". Même notre "guide à distance", Andreu, n'en revient pas, mais en cette saison les musées ferment tous à 15h le dimanche. Ce qui ne nous aide pas à trouver comment occuper cette journée pluvieuse.<br />
Finalement, nous décidons de braver la pluie en tentant une virée vers Sant-Pau et la Sagrada. Le ciel ne se calme pas, mais ne nous empêche pas de voir de près les bâtiments fantaisistes de l'Hospital de la Santa Creu i Sant Pau, dessinés par l'architecte Domènech i Montaner.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-132240100546daf7cb8df32.jpg" width="300" height="225" alt="" /><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-149429849646daf7e3bef19.jpg" width="200" height="150" alt="" /><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-74052656846daf7ed37472.jpg" width="200" height="150" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Le site, inauguré en 1930 et bien qu'en activité médicale constante, est classé au Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO, comme le Palais de la musique catalane du même architecte ou les oeuvres de Gaudi.<br />
Justement, devant l'hopital, par l'avenue Gaudi (une des rares rues obliques de la ville, avec la fameuse avenue Diagonal), nous avons une jolie vue sur la Sagrada Familia, oeuvre majeure de Gaudi et symbole de la ville.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-86747548746daf7c277e84.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">La pluie se calme et nous entrons parmi des hordes de touristes dans le seul édifice religieux en chantier, en service religieux et ouvert aux visites en même temps. Heureusement. Car l'oeuvre est magistrale !<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-161186717546daf597e6de1.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Le Temple Expiatori de la Sagrada Familia (de son nom complet) n'est pas encore une cathédrale car le bâtiment n'est pas achevé et donc pas encore sanctifié. Le chantier commencé en 1882 n'est pas encore terminé, loin s'en faut. Alors qu'on annonce la fin probable du chantier vers 2030, la couverture totale de la nef centrale sera effective fin 2008.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-151415335946daf75437ada.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Aujourd'hui, huit tours sur les douze devant représenter les apôtres sont terminées et culminent à des hauteurs allant de 98 et 112 mètres.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-74524327146daf5f60a582.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Elles surplombent les deux façades achevées à ce jour : la façade de la Nativité (seule partie construite du vivant de Gaudi)</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-175168731946daf653e0d1a.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">et la façade de la Passion et de la Mort (dont les tours ont été achevées en 1976 et l'ensemble à la fin des années 90).</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-89543419146daf6823e8e9.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">On remarque la différence de style entre les sculptures d'origine et celles de la plus récente façade (dues au sculpteur Subirachs et suscitant une controverse esthétique).</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-51819025146daf66bd83b9.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Actuellement, le chantier se concentre sur la troisième et dernière façade, celle de la Gloire, qui servira d'entrée principale une fois le chantier terminé. Les quatre derniers apôtres la domineront. Mais la partie la plus impressionnante du chantier à venir sera la construction des tours restantes, ce qui n'est pas rien : quatre de plus pour les évangélistes (130 mètres), une pour la Vierge Marie (140 mètres) et la tour principale qui dominera l'édifice et toute la ville à 170 mètres de hauteur !</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-90934369046daf7119dc16.jpg" width="225" height="300" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Après avoir contemplé les détails de la Passion et de la Nativité, nous prenons place dans la file d'attente pour grimper en haut d'une des tours. Deux heures d'attente et en quelques secondes d'ascenseur (avant-dernier voyage juste avant la fermeture) nous pouvons poser un autre regard sur le chantier,</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-121172521446daf571b937a.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">sur les détails des tours</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-113935369846daf5c407deb.jpg" width="225" height="300" alt="" /><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-63334762246daf5848131b.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">et sur la ville...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-30392292546daf5e50f79e.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Cette réalisation toujours en cours est déjà un chef d'oeuvre. Non seulement par les imposantes dimensions de l'édifice et par l'originalité de sa conception, résolument artistique tout en portant une forte identité religieuse.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-91725372446daf794e8e89.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Ce qui est également fascinant, c'est de pouvoir assister à ce chantier, de savoir que de nombreuses générations ont été, sont et seront contemporaines de sa construction. Dans notre monde où tout va très vite, voir que le temps doit encore avoir sa place dans les oeuvres humaines est marquant ici...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-144992746046daf619ca72c.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">C'est déjà le soir et il est temps, après lui avoir offert cette visite marquante d'un chef d'oeuvre de l'humanité, de trouver une table où fêter dignement l'anniversaire de mon homme !<br />
J'avais repéré dans le guide l'adresse d'un restaurant argentin. Pour avoir déjà goûté la viande argentine au Mexique et au Portugal (genre, je me la pète pas du tout...), je sais qu'ils servent souvent une viande excellente et qu'on risque de ne pas être déçus. Heureusement en arrivant il y a de la place pour nous deux. Et nous sommes comblés par le festin qui nous attend : Alex n'aura jamais autant mangé de viande en un repas avec son jarret d'agneau qu'Obelix n'aurait pas boudé, je ne suis pas en reste avec un pavé de boeuf bien généreux !<br />
Le ventre bien rempli nous entamons une promenade sur l'îlot central du port, partie moderne sans grand intérêt... et finalement - sans avoir prémédité une sortie cinoche et faute d'oeuvre ibérique - nous décidons de digérer devant un film américain en espagnol qui n'est pas encore sorti en France (<i>La vengeance dans la peau</i>).<br />
Pour bien achever cette grande et belle journée (malgré la pluie qui semblait la compromettre initialement), nous prenons un dernier verre et une glace à l'une des nombreuses terrasses de la célèbre Plaça Reial.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070902-14769631546daf8d249f3c.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<br />
<font face="Georgia"><i>A suivre...</i></font>]]></content:encoded><link>http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070902195836/vacances-4/</link><dc:creator>fabulous</dc:creator><dc:date>2007-09-02T19:58:36+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070901215754/vacances-3/"><title>[fabulous] Vacances (3)...</title><description>Jour 6 :
- Barcelone (2ème jour)
Nous avons vite pris le rythme à la fois des vacances et du pays.
En nous levant tardivement nous n'allons pas manger tout de suite mais profitons de notre proximité avec le Musée Picasso pour y retrouver le grand artiste que nous connaissons déjà pas mal...

On découvre quand même les oeuvres de jeunesse de Picasso et ses étonnantes variations des Ménines de Vélasquez. Au passage, la carte ARTicket achetée la veille et valable ici nous aura évité une attente de 2 heures !
Pause déjeuner dans le quartier. Petit resto tendance bio (Ovni) sur Via Laetana avec plein de crudités et autres petits plats à volonté pour 9,99 euros.
En milieu d'après-midi, direction le grand Musée National d'Art de Catalogne (MNAC),

dans l'imposant Palais National qui regarde la ville depuis les hauteurs de Montjuïc.

Le musée rassemble une belle collection d'art catalan sur près de mille ans d'histoire.
Comme nous l'avait dit notre &quot;guide à distance&quot;, la collection d'art roman est non seulement la plus fournie au monde, mais elle est surtout très bien présentée et mise en valeur dans d'intéressantes reconstitutions architecturales...
Le reste des collections (gothique, baroque, moderne) est aussi très intéressant. On y retrouve des courants artistiques majeurs de notre continent et quelques audaces individuelles.
Nous restons volontairement dans le quartier (en patientant un peu sur internet et dans une cafétéria) pour retourner au pied du Palais National en fin de soirée, voir les Fééries nocturnes de Montjuïc.


Ce spectacle son, lumière et eau est très touristique mais amuse finalement même les gens du cru en ces chaudes soirées d'été...
En rentrant, nous passons par le &quot;Gayxample&quot;, quartier surnommé comme ça car il rassemble plusieurs boîtes, bars et boutiques gays. Un peu leur marais local. Petit tour devant les entrées de bars... mais, à part quelques minois et corps bien faits, rien qui nous pousse réellement à y entrer pour finir la soirée au milieu de nos congénères...

A suivre...</description><content:encoded><![CDATA[<font face="Georgia"><b>Jour 6 :</b><br />
<i>- Barcelone (2ème jour)</i><br />
Nous avons vite pris le rythme à la fois des vacances et du pays.<br />
En nous levant tardivement nous n'allons pas manger tout de suite mais profitons de notre proximité avec le Musée Picasso pour y retrouver le grand artiste que nous connaissons déjà pas mal...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-198671710746d9bf0b20bb4.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">On découvre quand même les oeuvres de jeunesse de Picasso et ses étonnantes variations des <i>Ménines</i> de Vélasquez. Au passage, la carte <i>ARTicket</i> achetée la veille et valable ici nous aura évité une attente de 2 heures !<br />
Pause déjeuner dans le quartier. Petit resto tendance bio (Ovni) sur Via Laetana avec plein de crudités et autres petits plats à volonté pour 9,99 euros.<br />
En milieu d'après-midi, direction le grand Musée National d'Art de Catalogne (MNAC),</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-150737835246d9bf2c5687a.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">dans l'imposant Palais National qui regarde la ville depuis les hauteurs de Montjuïc.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-20288225346d9bf3b33bd9.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Le musée rassemble une belle collection d'art catalan sur près de mille ans d'histoire.<br />
Comme nous l'avait dit notre "guide à distance", la collection d'art roman est non seulement la plus fournie au monde, mais elle est surtout très bien présentée et mise en valeur dans d'intéressantes reconstitutions architecturales...<br />
Le reste des collections (gothique, baroque, moderne) est aussi très intéressant. On y retrouve des courants artistiques majeurs de notre continent et quelques audaces individuelles.<br />
Nous restons volontairement dans le quartier (en patientant un peu sur internet et dans une cafétéria) pour retourner au pied du Palais National en fin de soirée, voir les Fééries nocturnes de Montjuïc.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-200659675046d9bf68d04e9.jpg" width="200" height="150" alt="" /><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-107784336946d9bf78c7580.jpg" width="200" height="150" alt="" /><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-17675685046d9bf89da4f5.jpg" width="200" height="150" alt="" /><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-146403320746d9bf9862c68.jpg" width="200" height="150" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Ce spectacle son, lumière et eau est très touristique mais amuse finalement même les gens du cru en ces chaudes soirées d'été...<br />
En rentrant, nous passons par le "Gayxample", quartier surnommé comme ça car il rassemble plusieurs boîtes, bars et boutiques gays. Un peu leur marais local. Petit tour devant les entrées de bars... mais, à part quelques minois et corps bien faits, rien qui nous pousse réellement à y entrer pour finir la soirée au milieu de nos congénères...<br />
<br />
<i>A suivre...</i></font>]]></content:encoded><link>http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070901215754/vacances-3/</link><dc:creator>fabulous</dc:creator><dc:date>2007-09-01T21:57:54+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070901212209/vacances-2/"><title>[fabulous] Vacances (2)...</title><description>Jour 5 :
- Perpignan-Barcelone - par autoroute (200 km)
Les vraies vacances commencent enfin. En route pour la capitale catalane en fin de matinée avec un collègue qui y a vécu plusieurs années.
Arrivée par les grandes artères routières de la ville. Nous trouvons rapidement la petite rue très centrale de notre pension (Pension Lourdes). Après avoir déchargé la voiture de ses nombreux bagages, il faut lui trouver une petite place à l'abri d'un parking du quartier.
- Barcelone (1er jour)
Nous ne prenons même pas le temps de manger que déjà nous grimpons vers le fameux Parc Güell...

Je voulais retrouver ce célèbre parc dès le début de notre séjour, pour offrir à Alex un point de vue global sur la ville et nous plonger d'emblée dans l'univers omniprésent de son créateur, Gaudi, l'artiste génial, l'homme qui a marqué la ville.

Nous déambulons tranquillement dans cet univers fantastique...

à l'ombre des arbres dans les allées du parc...

entre les colonnes obliques...

sous les chapitaux ornés de céramiques...

sur l'immense terrasse qui ondule au soleil...

et d'où nous dominons la cité...

Déjà un petit clin d'oeil à la Sagrada Familia que nous découvrirons un autre jour...

En toute fin d'après-midi, nous faisons quand même une halte gourmande sur Passeig de Gràcia pour déguster quelques petits tapas...

juste en face des maisons de &quot;la Manzana de la Discordia&quot; (car ce pâté de maison réunit trois importantes réalisations d'architectes qui ont ici rivalisé d'extravagance) :
la Casa Lleo Morera de Domenech I Montaner,

la Casa Amatller de Puig I Cadafalch,

et la Casa Batllo de Gaudi.

Suite des visites à la Fondation Tapiès.

Nous découvrons l'univers surréaliste de cet artiste catalan et ses mélanges de matériaux au sein de tableaux souvent tourmentés.
Nous achetons le fameux ARTicket (bon plan) qui nous permettra pour seulement 20 Euros de rentrer dans 7 des principaux musées de la ville !
Direction immédiatement la Casa Milà (la Pedrera) avant que ça ne ferme.
Maison la plus célèbre réalisée par Gaudi, elle offre de beaux exemples de l'inventivité du créateur, que ce soit sur la façade,

à l'intérieur du bâtiment

ou sur son toît.


Profitant de notre présence dans cette partie de la cité et des conseils avisés du local de l'étape, notre &quot;guide à distance&quot; (Andreu), nous passons notre première soirée barcelonaise dans le quartier de Gràcia.
Ce quartier populaire s'anime en effet encore plus qu'à l'accoutumée une semaine par an en cette fin d'été... Une belle occasion de goûter la vie locale et de faire la fiesta !
Nous nous promenons dans les petites rues décorées pour le concours local,

écoutons quelques morceaux aux concerts qui résonnent un peu partout,

mangeons libanais dans un des restaurants pris d'assaut par la foule et nous mêlons à la foule dans les effluves de cerveza...
Une soirée festive, réellement populaire, qui nous plonge immédiatement et sans artifices dans une population enthousiaste et spontanée, souvent jeune ou familiale.
Nous rentrons à pied jusqu'à la pension, histoire d'achever définitivement nos jambes dès cette première journée, déjà pleine d'images, de couleurs, de sons et de saveurs !...

A suivre...</description><content:encoded><![CDATA[<font face="Georgia"><b>Jour 5 :</b><br />
<i>- Perpignan-Barcelone - par autoroute (200 km)</i><br />
Les vraies vacances commencent enfin. En route pour la capitale catalane en fin de matinée avec un collègue qui y a vécu plusieurs années.<br />
Arrivée par les grandes artères routières de la ville. Nous trouvons rapidement la petite rue très centrale de notre pension (Pension Lourdes). Après avoir déchargé la voiture de ses nombreux bagages, il faut lui trouver une petite place à l'abri d'un parking du quartier.<br />
<i>- Barcelone (1er jour)</i><br />
Nous ne prenons même pas le temps de manger que déjà nous grimpons vers le fameux Parc Güell...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-73821202146d9b5bc745ed.jpg" width="300" height="225" alt="varan" /></div><br />
<font face="Georgia">Je voulais retrouver ce célèbre parc dès le début de notre séjour, pour offrir à Alex un point de vue global sur la ville et nous plonger d'emblée dans l'univers omniprésent de son créateur, Gaudi, l'artiste génial, l'homme qui a marqué la ville.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-15446631346d9b90735076.jpg" width="300" height="225" alt="Gaudi" /></div><br />
<font face="Georgia">Nous déambulons tranquillement dans cet univers fantastique...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-145419494646d9b5fe08a2a.jpg" width="200" height="150" alt="" /><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-107214254346d9b65cb4314.jpg" width="200" height="150" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">à l'ombre des arbres dans les allées du parc...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-179982631746d9b511c7e7e.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">entre les colonnes obliques...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-103679208546d9b57c1b478.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">sous les chapitaux ornés de céramiques...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-209872519746d9b52b2f010.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">sur l'immense terrasse qui ondule au soleil...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-75159331346d9b5ad71d34.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">et d'où nous dominons la cité...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-9751380046d9b5f0aa6dd.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Déjà un petit clin d'oeil à la Sagrada Familia que nous découvrirons un autre jour...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-38017234246d9b59495859.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">En toute fin d'après-midi, nous faisons quand même une halte gourmande sur Passeig de Gràcia pour déguster quelques petits tapas...</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-139773119946d9b6fad5c0b.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">juste en face des maisons de "la Manzana de la Discordia" (car ce pâté de maison réunit trois importantes réalisations d'architectes qui ont ici rivalisé d'extravagance) :<br />
la Casa Lleo Morera de Domenech I Montaner,</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-166350766746d9b80c70647.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">la Casa Amatller de Puig I Cadafalch,</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-164435992346d9b82fa2273.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">et la Casa Batllo de Gaudi.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-40216144746d9b84813fde.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Suite des visites à la Fondation Tapiès.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-27090259146d9b6d5c3aaf.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Nous découvrons l'univers surréaliste de cet artiste catalan et ses mélanges de matériaux au sein de tableaux souvent tourmentés.<br />
Nous achetons le fameux <i>ARTicket</i> (bon plan) qui nous permettra pour seulement 20 Euros de rentrer dans 7 des principaux musées de la ville !<br />
Direction immédiatement la Casa Milà (la Pedrera) avant que ça ne ferme.<br />
Maison la plus célèbre réalisée par Gaudi, elle offre de beaux exemples de l'inventivité du créateur, que ce soit sur la façade,</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-108307857046d9b75978e2d.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">à l'intérieur du bâtiment</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-181555077946d9b7c2ab286.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">ou sur son toît.</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-169311428946d9b7d77ea09.jpg" width="300" height="225" alt="" /><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-82284793046d9b7e216755.jpg" width="200" height="150" alt="" /><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-196641220346d9b7fb1d399.jpg" width="200" height="150" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">Profitant de notre présence dans cette partie de la cité et des conseils avisés du local de l'étape, notre "guide à distance" (Andreu), nous passons notre première soirée barcelonaise dans le quartier de Gràcia.<br />
Ce quartier populaire s'anime en effet encore plus qu'à l'accoutumée une semaine par an en cette fin d'été... Une belle occasion de goûter la vie locale et de faire la fiesta !<br />
Nous nous promenons dans les petites rues décorées pour le concours local,</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-163546418946d9b86b64cd5.jpg" width="200" height="150" alt="" /><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-117879149746d9b888bcdfb.jpg" width="200" height="150" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">écoutons quelques morceaux aux concerts qui résonnent un peu partout,</font><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/a/fabulous/20070901-103802025246d9b860e1f50.jpg" width="300" height="225" alt="" /></div><br />
<font face="Georgia">mangeons libanais dans un des restaurants pris d'assaut par la foule et nous mêlons à la foule dans les effluves de <i>cerveza</i>...<br />
Une soirée festive, réellement populaire, qui nous plonge immédiatement et sans artifices dans une population enthousiaste et spontanée, souvent jeune ou familiale.<br />
Nous rentrons à pied jusqu'à la pension, histoire d'achever définitivement nos jambes dès cette première journée, déjà pleine d'images, de couleurs, de sons et de saveurs !...<br />
<br />
<i>A suivre...</i></font>]]></content:encoded><link>http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070901212209/vacances-2/</link><dc:creator>fabulous</dc:creator><dc:date>2007-09-01T21:22:09+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070823101357/barcelone/"><title>[fabulous] Barcelone...</title><description>Voilà, on a eu beau prolonger de 24 puis 48 heures notre séjour catalan, il faut bien se résigner à partir, à rentrer...
Vu les nombreuses photos prises, vous aurez prochainement droit à des compte-rendus détaillés de ce voyage !
Mais pour le moment, encore une semaine de vacances dans d'autres régions de France.</description><content:encoded><![CDATA[Voilà, on a eu beau prolonger de 24 puis 48 heures notre séjour catalan, il faut bien se résigner à partir, à rentrer...<br />
Vu les nombreuses photos prises, vous aurez prochainement droit à des compte-rendus détaillés de ce voyage !<br />
Mais pour le moment, encore une semaine de vacances dans d'autres régions de France.]]></content:encoded><link>http://blog.fabulous.gayattitude.com/20070823101357/barcelone/</link><dc:creator>fabulous</dc:creator><dc:date>2007-08-23T10:13:57+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.asbel.gayattitude.com/20070624220803/week-end-barcelonais/"><title>[asbel] week-end barcelonais</title><description>Je ne sais pas vers où va Barcelone mais elle y va, et dans la joie et la bonne humeur.

La mairie socialiste est victime de son propre succès. Si dans les années 80 et même 90 son projet pour la ville était clair, là, elle ne peut que tenter de gérer, impuissante, le parfum de liberté (avec ses débordements) qui s'y respire et qu'elle a elle-même participé à instaurer. Elle classifie et catégorise cette liberté. Zones désignées pour les chanteurs de métro, permis bureaucratiques pour la vente ambulante, distribution rationnelle des spectacles de rue sur les Ramblas, contrats passés avec les squats, limitation des zones de botellón pour tenter de préserver les grandes places, pissotières gratuites pour des hordes de jeunes ivres toute la nuit. Mais rien n'y fait, la liberté se résiste à rentrer dans des cases dans une ville où tout change trop vite. Et cette peur commence à germer dans l'esprit des barcelonais : deviendrons-nous le prochain Amsterdam, ou pire, le Tijuana d'une jeunesse européenne désoeuvrée?  

Et un des sommets annuels dans le débordements et l'excès, c'est sans doute la verbena de la Saint-Jean. Pour éviter que la lumière disparaisse et le silence s'installe pendant la nuit la plus courte de l'année, des millions de catalans sortent dans la rue armés de feu et de pétards, disposés à en découdre avec tout ce qui est fragile ici-bas. Beaucoup poussent jusqu'au bord de mer, où sur plusieurs kilomètres de plage, les feus improvisés vaincront jusqu'au petit matin l'obscurité, et l'odeur de poudre envahira l'air. Le prix à payer sera lourd : ce matin nombreux sont ceux qui se sont réveillés à l'hôpital. Ce vieux bourré, par exemple, qui voulait imiter les jeunes et à sauter pied-nus sur le feu, sans réaliser que ces jambes n'ont plus vingt ans. Moi-aussi à 12 ans j'avais fini un 24 juin au petit matin aux urgences, portant dès ce jour, comme tout petit catalan, la marque du feu.    

</description><content:encoded><![CDATA[<font color="#0000ff"><hr width=565 size=1 color="#0000ff"><p style="border:solid #CCCCFF 4px; background-color:#CCCCFF;  text-align:left;">Je ne sais pas vers où va Barcelone mais elle y va, et dans la joie et la bonne humeur.<br />
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La mairie socialiste est victime de son propre succès. Si dans les années 80 et même 90 son projet pour la ville était clair, là, elle ne peut que tenter de gérer, impuissante, le parfum de liberté (avec ses débordements) qui s'y respire et qu'elle a elle-même participé à instaurer. Elle classifie et catégorise cette liberté. Zones désignées pour les chanteurs de métro, permis bureaucratiques pour la vente ambulante, distribution rationnelle des spectacles de rue sur les Ramblas, contrats passés avec les squats, limitation des zones de botellón pour tenter de préserver les grandes places, pissotières gratuites pour des hordes de jeunes ivres toute la nuit. Mais rien n'y fait, la liberté se résiste à rentrer dans des cases dans une ville où tout change trop vite. Et cette peur commence à germer dans l'esprit des barcelonais : deviendrons-nous le prochain Amsterdam, ou pire, le Tijuana d'une jeunesse européenne désoeuvrée?  <br />
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Et un des sommets annuels dans le débordements et l'excès, c'est sans doute la <i>verbena</i> de la Saint-Jean. Pour éviter que la lumière disparaisse et le silence s'installe pendant la nuit la plus courte de l'année, des millions de catalans sortent dans la rue armés de feu et de pétards, disposés à en découdre avec tout ce qui est fragile ici-bas. Beaucoup poussent jusqu'au bord de mer, où sur plusieurs kilomètres de plage, les feus improvisés vaincront jusqu'au petit matin l'obscurité, et l'odeur de poudre envahira l'air. Le prix à payer sera lourd : ce matin nombreux sont ceux qui se sont réveillés à l'hôpital. Ce vieux bourré, par exemple, qui voulait imiter les jeunes et à sauter pied-nus sur le feu, sans réaliser que ces jambes n'ont plus vingt ans. Moi-aussi à 12 ans j'avais fini un 24 juin au petit matin aux urgences, portant dès ce jour, comme tout petit catalan, la marque du feu. </font>   <br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.asbel.gayattitude.com/20070624220803/week-end-barcelonais/</link><dc:creator>asbel</dc:creator><dc:date>2007-06-24T22:08:03+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.asbel.gayattitude.com/20070513154030/asbel-n-aime-pas-les-oiseaux/"><title>[asbel] Asbel n'aime pas les oiseaux</title><description>En espagnol on ne fait pas la différence entre pigeon et colombe, les deux étant désignés par le générique paloma.

Enfant, ce mot désignait donc pour moi deux réalités opposées que j'avais du mal à concilier. D'un côté, il y avait la réalité, ce que l'expérience vécue m'avait appris de ces oiseaux. Il s'agissait de petits rats gris qui volaient et qui m'effrayaient déjà lorsqu'il fallait traverser la Plaça Catalunya. De l'autre, ce que l'imaginaire collectif m'avait transmis. Comme j'étais un enfant de la ville, je n'avais jamais vu de vraie colombe. Au même titre que l'unicorne ou que le dragon, la colombe était donc cet animal mythique à la blancheur immaculée, qui avait le pouvoir magique d'amener la paix dans le monde, et que je ne connaissais que par les reproductions des tableaux de Picasso qui ornaient toutes les chambres d'enfant espagnoles au début des années 80. Picasso avait justement appelé sa fille Paloma. Il en fit un célèbre portrait, avec une colombe dans les mains, que toutes les filles de ma classe au collège avaient collé sur leurs chemises. 

Jeune adulte, le versant irréel du mot paloma s'enrichit de nouvelles connotations esthético-magiques, renvoyant à une des plus célèbre boîtes de nuit barcelonaises, que je fréquentais sinon assidûment, du moins avec une certaine fréquence. Il s'agissait d'une boîte absolument rococo, avec des angelots dorés sur le plafond et de grands et théâtraux rideaux rouges qui signifiaient l'entrée dans un univers plein de promesses. Après plus de 100 ans de bons et loyaux services à la ville, et une bataille sanglante auprès des tribunaux, des journaux, et de l'opinion publique, la Paloma a malheureusement succombé à l'européisation rapide de l'Espagne. Trop bruyante. Ce jour de l'an fut le dernier.

Aujourd'hui, les rêveries de l'enfance me semblent lointaines et les nuits blanches passées à danser et boire, finies à jamais. Désormais, paloma ne renverra plus qu'à la dure réalité des pigeons se dévorant entre eux, et de la staracadamésition rampante de la politique française, dirigée par un président qui fait du mauvais goût sa bannière.  </description><content:encoded><![CDATA[<font color="#0000ff" size=2><hr width=565 size=1 color="#0000ff"><p style="border:solid #CCCCFF 4px; background-color:#CCCCFF;  text-align:left;">En espagnol on ne fait pas la différence entre pigeon et colombe, les deux étant désignés par le générique <i>paloma</i>.<br />
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Enfant, ce mot désignait donc pour moi deux réalités opposées que j'avais du mal à concilier. D'un côté, il y avait la réalité, ce que l'expérience vécue m'avait appris de ces oiseaux. Il s'agissait de petits rats gris qui volaient et qui m'effrayaient déjà lorsqu'il fallait traverser <i>la Plaça Catalunya</i>. De l'autre, ce que l'imaginaire collectif m'avait transmis. Comme j'étais un enfant de la ville, je n'avais jamais vu de vraie colombe. Au même titre que l'unicorne ou que le dragon, la colombe était donc cet animal mythique à la blancheur immaculée, qui avait le pouvoir magique d'amener la paix dans le monde, et que je ne connaissais que par les reproductions des tableaux de Picasso qui ornaient toutes les chambres d'enfant espagnoles au début des années 80. Picasso avait justement appelé sa fille Paloma. Il en fit un célèbre portrait, avec une colombe dans les mains, que toutes les filles de ma classe au collège avaient collé sur leurs chemises. <br />
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Jeune adulte, le versant irréel du mot <i>paloma</i> s'enrichit de nouvelles connotations esthético-magiques, renvoyant à une des plus célèbre boîtes de nuit barcelonaises, que je fréquentais sinon assidûment, du moins avec une certaine fréquence. Il s'agissait d'une boîte absolument rococo, avec des angelots dorés sur le plafond et de grands et théâtraux rideaux rouges qui signifiaient l'entrée dans un univers plein de promesses. Après plus de 100 ans de bons et loyaux services à la ville, et une bataille sanglante auprès des tribunaux, des journaux, et de l'opinion publique, la <i>Paloma</i> a malheureusement succombé à l'européisation rapide de l'Espagne. Trop bruyante. Ce jour de l'an fut le dernier.<br />
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Aujourd'hui, les rêveries de l'enfance me semblent lointaines et les nuits blanches passées à danser et boire, finies à jamais. Désormais, <i>paloma</i> ne renverra plus qu'à la dure réalité des pigeons se dévorant entre eux, et de la staracadamésition rampante de la politique française, dirigée par un président qui fait du mauvais goût sa bannière. </font> ]]></content:encoded><link>http://blog.asbel.gayattitude.com/20070513154030/asbel-n-aime-pas-les-oiseaux/</link><dc:creator>asbel</dc:creator><dc:date>2007-05-13T15:40:30+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.asbel.gayattitude.com/20070402160344/qui-a-peur-des-mamies-trop-curieuses/"><title>[asbel] Qui a peur des mamies trop curieuses? </title><description>

Notre corps refuse aujourd'hui encore de nous livrer ses insondables mystères. Par exemple, je ne sais toujours pas dans quelle improbable réserve de forces je suis allé puiser l'énergie pour me lever dimanche matin après deux jours de marxa non-stop jusqu'au petit-matin. 
Serais-je un super-héros qui s'ignore?
En tout cas, l'effort fut largement récompense. Q et T m'avaient invité à une calçotada dans la maison de campagne de T, au pied de Montserrat. Peut-on imaginer quelque chose de plus catalan? 
Arrivés là-bas, nous sommes accueillis par les cousins, oncles, grand-parents et autres qui se moquent gentiment de notre maladresse de citadins, et notre accent hispanisé. 
A table, la mamie de T s'assoit à nos côté, inépuisable tout-terrain, parfaite synthèse de modernité et de tradition. Elle me parle de mon Pacs, dont elle veut absolument voir les photos. Puis Q a la mauvaise idée de se plaindre des pieds toujours congelés de T.
 - Ah bon!? et comment tu sais? tu l'as déjà vue pieds nus? demande-t-elle à moitié sérieuse, à moitié en rigolant. 
Q, qui est à la dissimulation ce que Gengis Khan est à la délicatesse, passe en quelques secondes du rose, au rouge , à l'écarlate au mauve, tandis que je me recroqueville sous la table en m'étouffant presque de rire. Comme quoi, Almodovar, il n'a vraiment rien inventé.  </description><content:encoded><![CDATA[<font color="#0000ff" size=2><hr width=565 size=1 color="#0000ff"><p style="border:solid #CCCCFF 4px; background-color:#CCCCFF;  text-align:left;"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/s/asbel/20070402-1693658187461105d089a57.jpg" width="135" height="104" border="0" alt="" title="" /><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/s/asbel/20070402-1483478442461105f518607.jpg" width="135" height="104" border="0" alt="" title="" /><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/s/asbel/20070402-253365103461106082d519.jpg" width="135" height="104" border="0" alt="" title="" /><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/s/asbel/20070402-241772618461106902d11f.jpg" width="135" height="104" border="0" alt="" title="" /><br />
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Notre corps refuse aujourd'hui encore de nous livrer ses insondables mystères. Par exemple, je ne sais toujours pas dans quelle improbable réserve de forces je suis allé puiser l'énergie pour me lever dimanche matin après deux jours de <i>marxa</i> non-stop jusqu'au petit-matin. <br />
Serais-je un super-héros qui s'ignore?<br />
En tout cas, l'effort fut largement récompense. Q et T m'avaient invité à une <i>calçotada</i> dans la maison de campagne de T, au pied de Montserrat. Peut-on imaginer quelque chose de plus catalan? <br />
Arrivés là-bas, nous sommes accueillis par les cousins, oncles, grand-parents et autres qui se moquent gentiment de notre maladresse de citadins, et notre accent hispanisé. <br />
A table, la mamie de T s'assoit à nos côté, inépuisable tout-terrain, parfaite synthèse de modernité et de tradition. Elle me parle de mon Pacs, dont elle veut absolument voir les photos. Puis Q a la mauvaise idée de se plaindre des pieds toujours congelés de T.<br />
 - Ah bon!? et comment tu sais? tu l'as déjà vue pieds nus? demande-t-elle à moitié sérieuse, à moitié en rigolant. <br />
Q, qui est à la dissimulation ce que Gengis Khan est à la délicatesse, passe en quelques secondes du rose, au rouge , à l'écarlate au mauve, tandis que je me recroqueville sous la table en m'étouffant presque de rire. Comme quoi, Almodovar, il n'a vraiment rien inventé.  </font>]]></content:encoded><link>http://blog.asbel.gayattitude.com/20070402160344/qui-a-peur-des-mamies-trop-curieuses/</link><dc:creator>asbel</dc:creator><dc:date>2007-04-02T16:03:44+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.asbel.gayattitude.com/20070331153930/bar-ciel-onde/"><title>[asbel] Bar - ciel - onde</title><description>Peut être que c'est vrai qu'en Espagne il fait toujours beau.

Pourtant, c'était pas gagné quand on s'est arrêté mettre de l'essence à La Jonquera, à peine franchis les Pyrénées. Un petit déluge qui nous oblige à trouver refuge à la cafétéria.  
 

Je suis en voiture avec S, charmante italienne un peu fofolle que j'ai connue sur un site Internet (de covoiturage, gros obsédés). Pendant qu'elle parle, dans une longue logorrhée que je ne ponctue qu'occasionnellement, je me demande, en pensant à Lorenza, si italienne et un peu fofolle n'est pas un pléonasme. 
Comme moi, S a quitté depuis bientôt 8 ans l'Italie pour s'installer en France. Elle sort d'une grande école de commerce, a fait son MBA et son chais pluquoi, mais de sensibilité plutôt à gauche, elle refuse des postes dans le privé et préfère un travail moins bien payé mais plus confortable à la SNCF. Elle a besoin de vacances pour sillonner l'Amérique Latine en routarde. Son copain, d'ailleurs, a soudainement lâché son poste dans un cabinet d'audit pour faire la route de la soie en vélo, et passer quelques jours, au passage, dans des montagnes afghanes en guerre. 
La crise des cadres, des cols blancs? Je ne peux que penser à C, cette gamine que je connais depuis qu'elle est née, une amie de la famille. Au grand dam de ses parents, elle vient de refuser un poste tout prêt à la City à faire circuler de l'argent, pour aller travailler pour le gouvernement du Mozambique, et l'aider à développer le pays.

Tout espoir n'est pas perdu donc?
    
Les tunnels de Vallvidriera traversés, nous arrivons sur la Ronda de dalt, qui surplombe Barcelone. Je vois enfin ma mer, ma ville, sous un grand soleil. Je viens de prendre 10 degrés dans la gueule. Je tente de me rappeler qu'est ce qui m'a poussé à partir. Quelle est cette envie qui nous pousse à partir loin des siens? Cette question m'obsède de plus en plus, à mesure que je vois la belle société française s'aigrir, les tensions sociales monter progressivement dans l'hexagone. Rentrer? Peut-être… Un beau Sarko-Le pen au deuxième tour, et comme les rats, je quitte définitivement le bateau qui coule.  
</description><content:encoded><![CDATA[<font color="#0000ff" size=2><hr width=565 size=1 color="#0000ff"><p style="border:solid #CCCCFF 4px; background-color:#CCCCFF;  text-align:left;">Peut être que c'est vrai qu'en Espagne il fait toujours beau.<br />
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Pourtant, c'était pas gagné quand on s'est arrêté mettre de l'essence à La Jonquera, à peine franchis les Pyrénées. Un petit déluge qui nous oblige à trouver refuge à la cafétéria.  <br />
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Je suis en voiture avec S, charmante italienne un peu fofolle que j'ai connue sur un site Internet (de covoiturage, gros obsédés). Pendant qu'elle parle, dans une longue logorrhée que je ne ponctue qu'occasionnellement, je me demande, en pensant à Lorenza, si italienne et un peu fofolle n'est pas un pléonasme. <br />
Comme moi, S a quitté depuis bientôt 8 ans l'Italie pour s'installer en France. Elle sort d'une grande école de commerce, a fait son MBA et son chais pluquoi, mais de sensibilité plutôt à gauche, elle refuse des postes dans le privé et préfère un travail moins bien payé mais plus confortable à la SNCF. Elle a besoin de vacances pour sillonner l'Amérique Latine en routarde. Son copain, d'ailleurs, a soudainement lâché son poste dans un cabinet d'audit pour faire la route de la soie en vélo, et passer quelques jours, au passage, dans des montagnes afghanes en guerre. <br />
La crise des cadres, des cols blancs? Je ne peux que penser à C, cette gamine que je connais depuis qu'elle est née, une amie de la famille. Au grand dam de ses parents, elle vient de refuser un poste tout prêt à la City à faire circuler de l'argent, pour aller travailler pour le gouvernement du Mozambique, et l'aider à développer le pays.<br />
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Tout espoir n'est pas perdu donc?<br />
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Les tunnels de Vallvidriera traversés, nous arrivons sur la Ronda de dalt, qui surplombe Barcelone. Je vois enfin ma mer, ma ville, sous un grand soleil. Je viens de prendre 10 degrés dans la gueule. Je tente de me rappeler qu'est ce qui m'a poussé à partir. Quelle est cette envie qui nous pousse à partir loin des siens? Cette question m'obsède de plus en plus, à mesure que je vois la belle société française s'aigrir, les tensions sociales monter progressivement dans l'hexagone. Rentrer? Peut-être… Un beau Sarko-Le pen au deuxième tour, et comme les rats, je quitte définitivement le bateau qui coule.  </font><br />
]]></content:encoded><link>http://blog.asbel.gayattitude.com/20070331153930/bar-ciel-onde/</link><dc:creator>asbel</dc:creator><dc:date>2007-03-31T15:39:30+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.asbel.gayattitude.com/20070323142431/mediterrane-e-e/"><title>[asbel] Méditerrané-é-e </title><description>Jeudi 22 Mars 2007, 19 h 00, Maison



¿No ves, Leonor, los álamos del río
con sus ramajes yertos?
Mira el Moncayo azul y blanco; dame
tu mano y paseemos.</description><content:encoded><![CDATA[<font color="#0000ff" size=2><hr width=565 size=1 color="#0000ff"><p style="border:solid #CCCCFF 4px; background-color:#CCCCFF;  text-align:left;"><b><u>Jeudi 22 Mars 2007, 19 h 00, Maison</b></u><br />
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<img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/s/asbel/20070323-2439682874603cffd6fe68.jpg" width="426" height="320" border="1" alt="" title="" /><br />
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<i>¿No ves, Leonor, los álamos del río<br />
con sus ramajes yertos?<br />
Mira el Moncayo azul y blanco; dame<br />
tu mano y paseemos.</i></font>]]></content:encoded><link>http://blog.asbel.gayattitude.com/20070323142431/mediterrane-e-e/</link><dc:creator>asbel</dc:creator><dc:date>2007-03-23T14:24:31+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>